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Le Horla – Guy de Maupassant

Guy de Maupassant est né en 1850 à Tourville-sur-Arques et est décédé en 1893 à Paris. Né d’un père lorrain qui était agent de change anobli et d’une mère cultivée et amie d’enfance de Flaubert. Ce dernier deviendra comme un maitre et ami. Il ne vivra pas avec son père, ce dernier s’est séparé de sa mère en 1860. Après une scolarité en Normandie, il fera des études de droit à Paris , mais il sera interrompu par la guerre de 1870. Il quitte l’armée en 1871. Il va accepter un poste de fonctionnaire de petit rang au ministère de la Marine en 1872. Après une dizaine d’années, il va mener une vie de plaisir, mais en 1877, il apprend qu’il est atteint de la syphilis. En seulement 10 ans, il fera près de 300 nouvelles. Tel que le Horla qui sera influencé par ses lectures des contes fantastiques de Hoffmann et de Poe

Langue d’origine : Français

Genre du livre : Nouvelle , Classique

1re version : Le Horla, Guy de Maupassant, 26 octobre 1886 dans Gil Blas

2de version : Le Horla, Guy de Maupassant, 17 mai 1887 dans le Horla

Mon édition : Le Horla, Guy de Maupassant, le livre de poche , 213 p. (j’ai la 2de version dans mon recueil) 

Résumé :

Le Horla raconte la lente désagrégation d’un esprit, de la dépression à la folie – des maux que connaissait bien Maupassant. Le héros se sent peu à peu envahi par un autre, qui agit à travers lui : le Horla, puissance invisible, inconsciente, qui le manipule. S’installent alors l’incompréhension, la peur, l’angoisse. Jusqu’à l’irréparable. Prenant la forme du journal intime, la nouvelle illustre ce que Freud nommera l’inquiétante étrangeté, cette intrusion progressive du malaise dans le quotidien.
Modèle de nouvelle fantastique, Le Horla est aussi une description clinique du dédoublement de personnalité qui menace toute conscience.

Ressenti de l’histoire :

Dans ce livre se trouvent plusieurs nouvelles. Je ne les détaillerais pas. Je donnerais juste mon ressenti sur l’ensemble du recueil.

            J’avais un autre souvenir du Horla, et pour cause, la nouvelle a été écrite de deux manières différentes. Dans ce recueil, c’est la version journal intime, ce qui m’as encore plus perturbé pour le lire que la première fois.

Toutes les nouvelles ou presque ont un point commun : les histoires plongent dans un élément qui la rend très étrange . D’habitude, j’aime ce genre d’histoire et j’ai pu enchainé facilement les histoires telles que : Au-delà de l’horizon et autre nouveaux de Thilliez. Mais Le Horla, ce n’était vraiment pas possible pour moi.

            Tout est fait pour que l’on se sente mal à l’aise, c’est ainsi que j’ai ressenti mon expérience sur cette lecture. Tout comme les protagonistes on ne se sent pas bien. Il y a deux thèmes qui reviennent comme fil rouge : la folie et la mort.

     Malgré tout, j’ai bien aimé quelques nouvelles telles que Le diable ou L’auberge. Qui montre l’idée de la folie de deux manières très différentes. Cela reste un bon recueil de nouvelle classique. Mais je vous déconseille d’essayer de lire toutes les nouvelles à la suite. Pour moi, cela n’était pas faisable.

Ressenti sur écriture :

Une écriture facile à lire où on se rend compte que l’auteur a une connaissance de la langue qui lui permet de rendre le lecteur mal à l’aise. C’est efficace.

Point fort :

Une morale à la fin de ses nouvelles. J’avais aussi l’impression qu’il y avait quelques vices ici et là qui étaient montrés ainsi que leur conséquence.

Point faible :

J’ai eu beaucoup de mal à le lire, car il m’a vraiment mis mal à l’aise.

Recommandation :

3/5

Ça reste un classique à lire.

Source :

3 commentaires

  • Ma Lecturothèque

    Je n’ai lu « Le Horla » que dans sa version « journal intime » et assez récemment, et j’avoue avoir bien aimé mais sans plus. Ca reste un classique à lire, c’est certain, mais pour le coup, d’autres auteurs ont exploré ce sujet de façon plus prenante, peut-être angoissante. Enfin c’est le sentiment qui me reste ; il faudrait que je lise ces récits au même moment.

    • Dyslectrice

      Je suis totalement d’accord, beaucoup d’auteur on essayer ce genre. Je voulais avoir une base de classique, mais Maupassant était peut-être pas mon choix le plus judicieux.
      Après j’aime l’angoisse et le thriller, mais Maupassant c’est différent, que ce que j’ai déjà pu lire.

      • Ma Lecturothèque

        Parmi ceux qui jouent avec l’horreur et le fantastique, il y a Lovecraft, bien sûr, mais aussi R.L. Stevenson ! Son « Docteur Jekyll et Mister Hyde » m’a semblé aller plus loin, d’une certaine manière (mais c’est à la fois très similaire et très différent).

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