Anglais,  Auteur,  avis,  Dean Koontz,  genre,  Origine du livre,  Thriller

Les yeux des Ténèbres – Dean Koontz

J’avais pris ce livre , car soi-disant il avait prédit la covid. Je vous le dis tout de suite, ce livre de ne parle pas d’une pandémie !

Résumé :

Danny, onze ans, est mort dans un effroyable accident de car. C’est du moins ce que la police affirme à sa mère, Tina Evans, lui déconseillant d’identifier le petit corps horriblement mutilé. Mais, un an plus tard, Tina trouve, inscrit à la craie sur le tableau noir de l’enfant, un message de son fils. Manifestation d’outre-tombe? Plaisanterie macabre? Serait-elle en train de devenir folle? Ou bien encore…
Tina veut en avoir le coeur net : elle demande à faire rouvrir la tombe. Dans l’heure qui suit, les services secrets tentent de l’assassiner…

Ressenti de l’histoire :

Le début, bien que cliché, était pas mal dans l’idée. Une mère qui n’arrive pas à faire le deuil de son enfant et qui pense devenir folle. C’était bien vu. Cependant : Tout est ultra cliché les objets qui volent et le froid qui se déclenche en même temps. C’est juste pas subtil. J’ai compris très vite à quoi l’auteur voulait en venir.

            Le début que j’ai plutôt bien apprécié nous parle de l’héroïne, une femme qui en un an a vu son fils mourir et être enterré ainsi que son divorce. Pour ne pas se noyer dans le chagrin, va alors travailler dur et arrive doucement à avancer. L’idée d’avoir une femme plutôt forte était pour moi assez sympa. Mais… son comportement face au danger est vraiment ridicule et cliché. Le deuxième personnage principal est un homme qui va finir par « sortir » avec elle. Mais pareil le personnage est presque caricatural, il manie les arts martiaux et était dans les forces spécial. Bon, bien que cliché, j’arrive à m’attacher à eux.

            Mais l’action… C’est lent ! Alors que j’en arrivais à la moitié du livre, l’action commença vraiment, avec quelques courses poursuites assez sympathiques. Sauf que j’avais un mauvais pressentiment : soit, le livre était le début d’une saga, sois, la fin allait être bâclée. Et j’ai vérifié, ce livre est bien un one shot ! Et ce que je redoutais arriva : la fin est bouclée, et beaucoup trop prévisible. On se retrouve avec un deux ex machina qui en plus d’être ridicule est des plus faciles pour faire avancer l’action. Je n’avais vraiment pas apprécié ma lecture. Je me suis ennuyé, j’avais juste envie, c’était de le finir pour passer à un autre.

            Comme je l’ai dit au début mon avis, je voulais ce livre, car, il parlait d’un virus proche du covid. Ici je vais spoiler, si vous voulez savoir, je vous laisse libre de cliquer sur la suite.

Le nom du virus n’est dit qu’à la fin. Dans les dix dernières pages. De plus sur l’enfant, ce virus l’aiderait à améliorer ses dons. Et personnellement un tel virus moi j’en voudrais bien !

 

Enfin pour finir, je pense qu’il est peut-être un bon livre pour une personne qui débute dans ce genre de livre. Sinon je vous le déconseille.

Ressenti sur écriture :

Un style simple qui va dans les clichés. Facile à lire.

Point fort :

Un livre accessible pour les lecteurs amateurs / jeune lecteur. Un bon début dommage que la fin gâche tout.

Point faible :

Un récit trop prévisible à mon gout. Une fin mal préparée et précipitée.

Recommandation :

2/5

            Un livre à lire sans avoir trop d’attente. Surtout, ne vous dites pas que vous allez le lire parce qu’il aurait prédit une pandémie ! Cela est pour moi une pub éhontée. Je pense que j’aurais pu l’apprécier autrement s’il n’y avait pas eu autant de bruit pour rien autour de ce livre.

Source :

Né en 1945, il a grandi en Pennsylvanie. ; Dean Ray Koontz est un écrivain américain. Durant sa dernière année universitaire, il remporte un concours de fiction de : L’Atlantic Monthly. Depuis il n’a pas cessé d’écrire. Après son diplôme, il travaillera avec le Appalachian Poverty Program, où il conseillera et donnera des cours particuliers aux enfants défavorisés. Suite à ce poste et durant un an et demi, il sera professeur d’anglais dans un quartier scolaire de banlieue. Sa femme lui proposera alors de tenter de devenir écrivain apparenté durant 5 ans. Et si après tout ce temps il n’a pas réussi, il ne sera alors jamais un écrivain d’après elle. Suite à ses cinq ans, sa femme quitta son emploi pour diriger la carrière d’écrivain de son époux. Quatorze de ses livres sont des Best-Sellers.

Langue d’origine : Anglais

Genre du livre : Thriller

1re édition américaine  : The Eyes of Darkness, Dean Koontz, pocket books, 1931, 312 p.
1re édition française  : Les yeux des ténèbres, Dean Koontz, traduit par Jacqueline Lenclud, Édition Pocket, 1990, 352p.
Mon édition : Les yeux des ténèbres, Dean Koontz, traduit par Jacqueline Lenclud, Édition L’Archipel, 2020, 336p.

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