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Le bureau des affaires occultes – Éric Fouassier

La couverture et le synopsis m’ayant donné envie. Je l’ai acheté sans savoir de quoi ça allait vraiment parler. Je ne connaissais pas non plus l’auteur de ce dernier.

Éric Fouassier, né en 1963 à Saint-Maur-des-Fossés, c’est un auteur français. Il a fait un cursus universitaire scientifique, mais il a toujours été attiré par la littérature.  C’est à 16 ans qu’il achève son premier roman policier. En 2000, il tente de nombreux concours de nouvelle dans tout l’Hexagone. C’est suite à cela qui lui a permis de s’améliorer qu’il finira par avoir une publication en 2005 dans un recueille de nouvelle intitulée « entre genèse et chaos ». Suite à cela, il arrêtera les concours pour prendre l’écriture en comme une véritable carrière en plus de son travail professionnel. Il a fini par rentrée dans les éditions Laffont et enfin actuellement par être édité par Albin-Miche. ​

Langue d’origine : Français

Genre du livre : Policier / Historique.

1re édition :  Le bureau des affaires occultes, Éric Fouassier, Éditions Albin Michel, 2021, 368 p.

Mon édition : Le bureau des affaires occultes, Éric Fouassier, Éditions Albin Michel, 2021, 368 p.

Résumé :

Automne 1830, dans un Paris fiévreux encore sous le choc des Journées révolutionnaires de juillet, le gouvernement de Louis-Philippe, nouveau roi des Français, tentent de juguler une opposition divisée, mais virulente.

Valentin Verne, jeune inspecteur du service des mœurs, est muté à la brigade de Sûreté fondée quelques années plus tôt par le fameux Vidocq. Il doit élucider une série de morts étranges, susceptible de déstabiliser le régime.
Car la science qui progresse, mêlée à l’ésotérisme alors en vogue, inspire un nouveau type de criminalité.

Féru de chimie et de médecine, cultivant un goût pour le mystérieux et l’irrationnel, Valentin Verne sait en décrypter les codes. Nommé par le préfet à la tête du « bureau des affaires occultes », un service spécial chargé de traquer ces malfaiteurs modernes, il va donner la preuve de ses extraordinaires compétences.

Mais qui est vraiment ce policier solitaire, obsédé par la traque d’un criminel insaisissable connu sous le seul surnom du Vicaire ?

Qui se cache derrière ce visage angélique où perce parfois une férocité déroutante ?

Qui est le chasseur, qui est le gibier ?

Ressenti de l’histoire :

Un début qui nous laisse très peu de répit. On rentre dans le vif de l’histoire à travers l’histoire d’un petit garçon. Ensuite nous enchainons avec l’inspecteur Valentin qui traque une personne se faisant appeler le vicaire. On devine que Valentin est au courant pour l’enfant que le vicaire garderait encore.

            Valentin doit changer de département et se retrouve à enquêter sur un suicide étrange d’un jeune bourgeois. On pense que la conclusion serait simple ; mais un nouveau cas est trouvé impliquant une branche de l’opposition du régime en place ainsi que d’un objet qui serait pourtant anodin.

            J’ai aimé les enquêtes qui sont bien fournies et documentées. L’auteur ayant fait des recherches avant. Cela donne beaucoup de réalisme à l’intrigue. Les recherches scientifiques prenantes appuie sur les dernières découvertes post révolution française.

 

Personnage :

 

            Le personnage de Valentin est complexe et assez asocial au début du récit. On va apprendre à le connaitre tout le long du récit. J’ai eu envie de pleurer à la fin du roman tellement qu’il est bien écrit. Je mettrais à la fin de l’avis sous spolier le pourquoi.

            La plupart des personnages sont justes esquissé, mais cela est suffisant pour ce fier une image d’eux. J’ai apprécié le personnage d’Aglaé. Une féministe avant l’heure, en 1830 une femme qui fait ce qu’elle désire, qui reste sur ses positions est très intéressant. Elle est prête à prendre des risques pour Valentin.

L’auteur a fait un grand travail de recherche documentaire sur les avancés de la science, ainsi que de comment étaient Paris et les quartiers les plus pauvres. Cela a permis de créer des descriptions réalistes.

L’auteur met en avant un trouble assez peu connu : Le TDI, même encore aujourd’hui ce trouble est assez mal reconnu. J’ai pleuré quand j’ai compris que Damien et Valentin étaient tous deux des altér. Cela ramène encore une plus-value à ce roman, montrant un système qui est formé et peut-être même comment les personnages atteints de ce trouble peuvent le percevoir ?

Ressenti sur écriture :

Un style plutôt cru, des descriptions qui plongent son lecteur dans le Paris poisseux de 1830. On ressent une atmosphère inquiétante et malsaine de ces années-là ! Cela reste fluide.

Attention, l’auteur utilise des expressions utilisées à ce moment-là telles que « chercher Fleurette », cela rajoute aussi du réalisme.

Point fort :

Une intrigue prenante, mêlant personnages réel et imaginaire.

Point faible :

Cela ne m’a pas gêné, mais le vocabulaire utilisé/expressions peut-être un frein à certains lecteurs.

Recommandation :

5/5

Un policier historique, mélange avec superbe, les innovations scientifiques et intrigue macabre ! Avec des annotations tout le long du roman pour expliquer certaines découvertes. J’espère revoir Valentin dans de prochaines enquêtes !

Source :

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