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Fahrenheit 451 – Bradbury

Voici le premier livre que j’ai choisi de lire pour le challenge : Pumpkin Autumn Challenge 2021- Le grenier des mystères. J’avais mis ce livre dans le Menu Automne enchanteur dans la sous-catégorie : Nom d’une dune. Et je ne l’ai pas regretté !

Né en 1920 dans l’Illinois aux États-Unis , il meurt en 2012 à Los Angeles aux États-Unis. Auteur américain, il est un référent dans le genre de la Science-Fiction d’anticipation . Connu pour les « Chroniques Martiennes » sorti en 1950 ou encore « Fahrenheit 451 » publier en 1953. Il aura le Prix Hugo du meilleur roman en 1954. En 1992, un prix a été créé en son nom, il est décerné par un regroupement d’auteurs de science-fiction . Il récompense une oeuvre dramatique, quel que soit son média. Il remplace le prix du « Nebula du meilleur scénario  » qui datait de 1973. C’est en 2002 qu’il reçoit la médaille de la « National Book Fondation » et il reçoit dans la même année la 2193 étoiles du « Walk of Feme  » à Hollywood.

Ray Bradbury est un maître incontesté du récit de science-fiction, alors qu’il n’est pas considéré comme un écrivain centré sur un genre. Il pense avoir écrit plus de fantasy que science-fiction.

Langue d’origine : Anglais

Genre du livre : Science-fiction

1re édition anglaise: Fahrenheit 451 , Ray Bradbury (éditeur) Ballentine Books ,1953.

1re édition française : Fahrenheit 451 , Ray Bradbury , traduit par Henry Rabillot, (Éditeur) Denoël ,1955, 237 p.

Mon édition : Fahrenheit 451 , Ray Bradbury , traduit par Jacques Chambon et Henry Rabillot, Éditions Folio (SF),2016, 236 p.

Résumé :

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.

Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.

Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Ressenti de l’histoire :

Dans cette dystopie, on ne ressent pas tout de suite l’horreur de la situation dans lequel le protagoniste vie. Cependant si on lit l’avant-propos on le comprend assez vite sur l’avenir plus ou moins proche de l’avenir de la lecture ainsi que de la culture. On le comprend grâce à une citation de Goerge d’Ormesson. Ainsi, dans cette dystopie, les livres sont bannies et la culture remplacée par des moments de divertissement .

Montag va se rendre compte qu’il ne connait finalement pas sa femme et aussi que tout n’est que vide de sens après avoir parlé avec une jeune fille. Cette dernière lui avoue qu’elle est folle par rapport au standard que l’on donne aux personnes qui ne sont pas dans le divertissement constamment et qui vont se promener. Mais cette dernière lui montera que parfois, il faut s’ouvrir au monde extérieur. Montag va commencer à le faire et à prendre des livres qu’il aurait dû détruire en les cachant. Il finira par commettre l’irréparable : les lires ! Il voudra les comprendre et entreprendra tout pour y arriver. Montag se montre alors presque comme un enfant qui découvre le monde pour la première fois. J’ai beaucoup apprécié le fait qu’il souhaite presque aller trop vite.

Une dystopie qui fait un sacré écho à notre ère moderne, où les écrans sont devenus omniprésents et où le divertissement est de plus en plus au rendez-vous. On est noyé là-dedans au point où la culture passe souvent au second plan. Il y a aussi beaucoup de sous-texte tel que la place de chacun dans notre société , tout comme est-ce que nous sommes vraiment livre quoi que l’on fasse. On retrouve aussi une réflexion autour de la place de soi, de notre propre existence ainsi que celle des autres.

Une conclusion qui nous laisse à réfléchir sur la suite de notre culture de manière générale ainsi que de la place de l’homme.

Ressenti sur écriture :

Je m’attendais que cela soit plus compliqué à lire. Mais il se lit très facilement malgré des sous-textes sérieux. Le fait que cela ne soit pas compliqué permet à tous de pouvoir le lire à partir de 13/14 ans à mon avis !

Point fort :

Un récit fort avec des sous-textes plus qu’intéressants. Un livre à lire au moins une fois, d’autant plus que sa lecture est simple.

Point faible :

Nous pourrions dire que certains passages dans la seconde partie sont trop longs et ne fais pas toujours avancer l’histoire.

Recommandation :

4/5

Une dystopie à lire, car, malgré qu’il a été écrit en 1953 en Angleterre et en France en 1955 ! La thématique est encore plus d’actualité qu’avant ! 

Source :

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