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Ça * — Stephen King

Stephen E. King est né dans le Maine (États-Unis )en 1947. Deuxièmes fils de sa famille, ses parents se séparent et vivra avec sa mère. Diplômé en 1966 du lycée de Durham puis le Lisbon Falls Hight School. C’est lors de sa deuxième année qu’il commence à écrire une chronique hebdomadaire pour l’école : THE MAIE CAMPUS. Il a rencontré Tabitha Spruce durant ses études et c’est en 1971 qu’ils se sont mariés. AU printemps 1973, il réussit à se faire publier son premier roman : Carrie par la maison d’édition Doubleday & Co et sortie un an plus tard. Il se met alors à plein temps sur l’écriture. Et à la fin de l’été 1973, Salem’s Lot fut finalisé dans une pièce d’un petit garage. Le couple King offre des bourses à des élèves du secondaire et fait des dons à de nombreux organismes de bienfaisance locaux et nationaux. Stephen est le récipiendaire 2003 de la médaille de la Nationale Book Foundation pour sa contribution exceptionnelle aux lettres américaines et de la médaille nationale des arts 2014.

Langue d’origine :Anglais
Genre du livre 
: Horreur/Thrilleur/Dark Fantasy

1re édition : Américaine : It, Stephen King, Éditeur Viking , 1986. Française : Ça, Stephen King, Éditions Albin Michel, 1988 , 607 P.

Mon édition :Ça, Stephen King, Éditions Le Livre de Poche , 2017 , 799 P.

Résumé :

« Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben Eddie, Richie et la petite bande du “Club des ratés , comme ils se désignaient, ont été confrontés à l’horreur absolue : ça , cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans…
Vingt-sept ans plus tard, l’appel de l’un d’entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l’horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité. Entre le passé et le présent, l’enfance et l’âge adulte, l’oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l’auteur de Shining nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec l’une de ses œuvres les plus amples et les plus fortes.

Tournez la page sans trembler : tout sera encore pire qu’on ne l’imagine. Gérard-Julien Salvy, Le Point.”

Ressenti de l’histoire :

Une histoire qui fait mêler l’âge adulte avec les souvenirs de leurs enfances. Nos protagonistes reviennent à Derry après 27 ans. Seul : Mike Hanlon est resté à Derry. Ce dernier en revoyant les nouvelles disparitions d’enfants, finira par appeler chaque personne de la bande du loseur pour leur faire part sur ça est revenu! On avance avec eux, et quand ils se souviennent nous le savons avec eux, comme si nous faisons partie de cette fameuse bande d’amis. Ce qui m’a fait le plus peur, c’est la peur elle-même. Tout le long de l’histoire, nous ne voyons finalement très peu ça. Mais c’est toutes les représentations qu’ils peuvent prendre qui nous font peur.

J’ai trouvé que l’histoire était bien amenée, avec des personnages que l’on voit avoir évolué dans leur vie et qui se souviennent de ce fameux été où ils ont dû braver leur peur. Une fin qui nous montre seulement une partie de comment ils avaient battu une première fois, sans pour autant réussir à se souvenir de tout. On découvre les peurs qu’ils avaient enfants et en tant qu’adulte. Un premier tome sur le signe de l’enfance…

Ressenti sur écriture :

Une écriture que je sais être fait pour faire peur. N’étant pas mon premier livre que je lis de cette auteur, je savais à quoi m’attendre, et pourtant, j’ai réussi à être surprise par l’écriture de ce diptyque.

Point fort :

L’écriture qui nous tient en haleine du début à la fin.

Point faible :

Peut-être des souvenirs pareils trop rapprochés les uns des autres

Recommandation :

4/5

À lire pour tout ceux qui n’auraient pas peur, de la peur elle-même.

Je dirais même que “La peur d’un nom ne fait qu’accroître la peur de la chose elle-même’ J.K. Rowling, c’est pour quoi, il ne faut pas avoir peur du nom de ça !

Source :

2 commentaires

  • dixvinsblog

    ce livre de stephen king m’a toujours laissé une impression de malaise sans doute parcequ’il touche des enfants en tout cas j’ai toujors eu peur des clown et je sais pourquoi perso mon king préféré : Misery bon dimache

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