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Le meilleur des mondes – Aldous Huxley

Née le 26 juillet 1894 à Godalming (Angleterre) et décédé le 22 novembre 1963 à Los Angeles (USA). Le meilleur des mondes (1932) est l’un des plus connus de tous ses romans. Née dans une famille prestigieuse. Il se voit déclaré inapte à servir lors de la Première Guerre mondiale due à une maladie qui lui avait attaqué la vue. Il va donc se consacrer à l’étude de la littérature au Balliol College d’Oxford. Durant ses études, il fera la connaissance d’Éric Blair : George Orwell.

C’est à 17 ans qu’il écrit son premier roman : Jaune de Crome. Ce livre est déjà alors une caricature du mode de vie aristocrate qu’il a pu voir durant des réunions. En 1919, il épouse une jeune réfugiée belge, se nommant : Maria Nys. C’est durant l’entre-deux-guerres, après des changements majeurs de la société qu’il aura l’idée d’écrire : Le meilleur des Mondes (1932) ainsi que La Paix des profondeurs (1936), il reçoit en 1959 la Médaille du mérite de l’Académie américaine des arts et des lettres pour son roman : Le meilleur des mondes. En 1962 , il écrira Ile, où il prendra le contre-pied du Meuilleurs des mondes. Trois ans plus tard, il décédera à la suite d’un cancer.

Langue d’origine : Anglais

Genre du livre : Science-Fiction, Classique.

1re édition anglaise : Brave New World, Aldous Huxley, Chatton & Windus (Éditeur), Londres, 1932

1re édition française : Le meilleur des mondes, Aldous Huxley, traduit par Jules Castier, Plon (Éditions), Paris, 1932, 285p.

Mon édition : Le meilleur des mondes, Aldous Huxley, traduit par Jules Castier, Éditions Pocket, 2017, 319p.

Résumé :

Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d’œuvre de la littérature d’anticipation, a fait d’Aldous Huxley l’un des témoins les plus lucides de notre temps.
Aujourd’hui, devait écrire l’auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s’abatte sur nous dans le délai d’un siècle. Du moins, si nous nous abstenons d’ici là de nous faire sauter en miettes… Nous n’avons le choix qu’entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique.

Ressenti de l’histoire :

L’histoire aurait pu coller avec le titre de ce dernier. On nous vend un nouvel art de vivre, qui au final est une très grande dystopie.

            Le début, on ressent une dichotomie. En tant que lectrice, je me suis senti géné et mal à l’aise. Dans ma version du livre, j’ai deux avant-propos. Et cela m’a permis d’accéder au livre avec une entrée philosophique ainsi qu’avoir un point de vue de l’auteur après en avoir pris du recul.

Nous suivons un personnage de Lenina. On découvre une société débridée sur un point de vue sexuel. Mais où passer du temps libre seul est mal. Une société très contrôlée, mais pas comme dans 1984, mais ici la pensée unique est inculquée durant des nuits entières, et cela durant plusieurs années.

 

            La société est composée en trois classes, les Alphas, les bêtas et les Epsilons.  Et chaque classe est conditionnée pour ne jamais se rebeller par rapport à sa condition de vie ou de son travail. Toutes ses personnes sont conditionnées dès l’enfance et cela durant des années, durant la nuit grâce au subconscient.

 

            Finalement on découvre la réserve des « sauvages ». Les sauvages qui ont été encore une fois créés par la société sans eau courante, sans électricité sans aucune hygiène. Mais surtout toutes les religions ont été mixées entre elles pour faire une grande religion unique. (SI j’ai bien compris cette partie). Ces sauvages ne peuvent pas sortir de cette réserve, sauf si une personne extérieure leur permet de le faire.

 

            Cette lecture nous amène à nous demander qui est vraiment le sauvage dans cette société. Je l’ai trouvé très philosophique, notamment comment notre esprit et notre jugement arrivent à être manipulés. J’ai fait un parallèle avec nos médias d’information actuels et nous pourrions tendre dans un sens vers cette dystopie. Je me suis beaucoup attaché à certains personnages tels que le « Sauvage ».  

Ressenti sur écriture :

Les deux avant-propos sont très lourds stylistiquement parlant. J’avais eu peur que cela soit le cas pour le reste de l’histoire. Et cela n’est pas le cas. En sous-texte, la critique générale de la société est bien présente, finalement la lecture fut agréable.

Point fort :

Une fin magistrale autant que l’histoire elle-même que, de sa porté philosophique que politique.

Point faible :

Un premier chapitre que j’ai trouvé long à se mettre en place. J’ai failli arrêter cette lecture à cause de cela.

Recommandation :

4/5

Une dystopie à lire !

Source :

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